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Dîner de semaine

Cuisine malaisienne, d’abord 1970s

Un dîner de semaine pose Cuisine malaisienne avec le plat, pas au centre d’un banquet. La note fiable est celle de 1970s : « Soirées Mamak », mesurée par 24. Ce chiffre est le sel ou le temps de cette cuisine, pas la part d’une émission. Au marché on demande le nom de la pièce avant le prix. Les étoiles restent dehors. Le roti canai devrait s'écailler. Char Kway Teow a besoin de wok hei et de coques. Le riz Nasi lemak doit être gras avec de la noix de coco et non cuit à la vapeur.

Tables malaises, chinoises et indiennes sous un même toit : nasi lemak, laksa et la boutique mamak. Qu'est-ce que la cuisine malaisienne ? La cuisine malaisienne, c'est trois cuisines dans un seul pays : le sambal malais à la noix de coco, les vendeurs ambulants sino-malaisiens et les pains mamak indo-musulmans. Le Nasi lemak est le petit-déjeuner que les politiciens qualifient de national.

La cuisine malaisienne se situe au niveau des épices 80 dans cet atlas. Nasi Lemak et Laksa montrent mieux la gamme qu'un seul numéro de chaleur. Que doit comprendre un premier repas ? Nasi lemak plus une assiette régionale — pas seulement l'icône de l'exportation. Riz à la noix de coco avec sambal, anchois, œuf et concombre.

La pâte de crevettes Belacan et le piment constituent le bar malais. Le char kway teow et le riz au poulet hainanais montrent le wok sino-malaisien. Les magasins Mamak font frire des roti à 2 heures du matin. Le garde-manger autour de Nasi lemak et la main-d'œuvre derrière Laksa rentrent rarement dans une boîte à emporter.

Sans 24, « Soirées Mamak » de 1970s ne permet pas de refaire Cuisine malaisienne.1970s

Chiffres à garder

Année de la recette
1970s
Quantité
24
Plat
Cuisine malaisienne
Ligne de cuisine
Soirées Mamak

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