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Dîner de semaine

Cuisine coréenne, d’abord 1988

Un dîner de semaine pose Cuisine coréenne avec le plat, pas au centre d’un banquet. La note fiable est celle de 1988 : « Jeux olympiques de Séoul », mesurée par 2013. Ce chiffre est le sel ou le temps de cette cuisine, pas la part d’une émission. Au marché on demande le nom de la pièce avant le prix. Les étoiles restent dehors. Pâte de soja vieillie utilisée dans les ragoûts et comme trempette crue avec du piment et de l'ail.

Chaleur fermentée et grillades partagées : kimchi, gochujang et banchan de la péninsule coréenne. Tous les plats coréens sont-ils très épicés ? Non. De nombreux ragoûts et soupes sont doux ; la chaleur se concentre dans les plats de gochujang, de tteokbokki et de certains kimchi. Le baek-kimchi et le doenjang jjigae sont des plats courants à faible teneur en piment.

Quelle est la différence entre gochujang et gochugaru ? Le Gochugaru est un flocon de piment séché. Le Gochujang est une pâte fermentée de piment, de soja et de riz gluant. Ils ne sont pas interchangeables cuillère par cuillère. Pourquoi tant de plats d'accompagnement ? Les banchan sont la couche de légumes et de ferments du repas. Les restaurants les remplissent ; à la maison, ce sont les cornichons d'hier, du namul et un nouveau kimchi.

Le barbecue coréen est-il le dîner de tous les jours ? C'est une forme sociale et de restauration. Les tables des soirs de semaine contiennent plus souvent du riz, du kimchi et un jjigae ou des restes de poisson grillé. Le Kimjang est la préparation et le partage saisonniers du kimchi d'hiver, généralement à la fin de l'automne, désormais reconnu par l'UNESCO comme patrimoine immatériel.

Sans 2013, « Jeux olympiques de Séoul » de 1988 ne permet pas de refaire Cuisine coréenne.1988

Chiffres à garder

Année de la recette
1988
Quantité
2013
Plat
Cuisine coréenne
Ligne de cuisine
Jeux olympiques de Séoul

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