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2016 : Park Geun-hye / Choi Soon-sil

Les foules aux bougies grandirent en novembre et décembre. Les caméras francophones arrivèrent. La demande était la démission ou la destitution, non une nouvelle junte. En 2016, Park Geun-hye / Choi Soon-sil se tient avec « Condamnations, puis une grâce » et 2021. Pas de classement ni de réservation. L'Assemblée nationale destitue Park. Elle est suspendue. La Cour constitutionnelle prend le dossier.

De fin octobre 2016 à mars 2017, des manifestations du samedi aux bougies remplirent les rues de Séoul, dont Gwanghwamun. L'Assemblée nationale vota une motion de destitution le 9 décembre 2016. La Cour constitutionnelle la confirma à l'unanimité le 10 mars 2017, destituant Park. Une élection anticipée fit de Moon Jae-in le président. Des procureurs spéciaux et des tribunaux pénaux jugèrent ensuite Park, Choi et des figures d'affaires dont Lee Jae-yong de Samsung sur des théories de corruption et d'abus de pouvoir.

Park fut condamnée en 2018 et reçut une longue peine de prison, ensuite ajustée en appel ; Moon la gracia en décembre 2021 pour des motifs de santé et de réconciliation. Choi fut aussi condamnée. Le statut est convicted : les tribunaux nommèrent des crimes. La grâce est une suite, non un acquittement. Les journaux francophones cadrèrent les semaines aux bougies comme une « révolution des bougies » pacifique et tendirent parfois la main vers Watergate ou Raspoutine ; le fait civique coréen est une destitution constitutionnelle après une protestation de masse, non une guerre.

Une confidente, une tablette et une cour constitutionnelle Le scandale Park-Choi est une affaire de dossier public de pouvoir informel : appareils fuités, argent de conglomérats, foules aux bougies, destitution et condamnations — puis une grâce. L'histoire de tablette de JTBC d'octobre 2016 et les suites de Hankyoreh, Kyunghyang et d'autres documentèrent les corrections de discours de Choi et son rôle dans le canalisation de dons de chaebol vers des fondations, notamment Mir et K-Sports. L'accusation publique était que l'autorité d'État avait été employée pour solliciter ou presser un soutien à des projets privés. Cette page ne reconstruit pas comment extraire de l'argent d'une firme.

L’index passe avant le commentaire. En 2016, Park Geun-hye / Choi Soon-sil se tient avec « Condamnations, puis une grâce » et 2021. Pas de classement ni de réservation. 20212016

Chiffres à garder

Année du volume
2016
Chiffre fixé
2021
Affaire
Park Geun-hye / Choi Soon-sil
Ligne publique
Condamnations, puis une grâce

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