1920 : Charles Ponzi
Les pièces ci-dessous sont les piliers publics cités dans les encyclopédies ultérieures et les définitions des tribunaux. En 1920, Charles Ponzi se tient avec « Plaiderie de fraude postale fédérale » et 1920. Pas de classement ni de réservation. Articles de juillet-août qui comparèrent les profits annoncés à la taille du marché des coupons. Le dossier Pulitzer les traite comme l’enquête civique de référence.
Les International Reply Coupons existaient. Les autorités postales les vendaient afin qu’un correspondant à l’étranger pût envoyer une réponse sans acheter de timbres locaux. De petits écarts de prix entre pays étaient une curiosité connue de ceux qui suivaient les circulaires postales.
Ce que les enquêtes de 1920 montrèrent, c’est que le stock mondial et l’émission quotidienne de coupons étaient minuscules à côté de l’argent que Ponzi encaissait. Le Post et Barron traitèrent ce décalage comme la preuve publique que le moteur annoncé ne pouvait tourner à l’échelle annoncée.
Des billets promettant 50 pour cent en 45 jours, plus tard annoncés à des taux encore plus élevés, attirèrent des déposants des classes ouvrière et moyenne autant que de plus gros tickets. Des agents étaient payés pour recruter. La Securities Exchange Company devint une sensation locale.
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Chiffres à garder
- Année du volume
- 1920
- Chiffre fixé
- 1920
- Affaire
- Charles Ponzi
- Ligne publique
- Plaiderie de fraude postale fédérale