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1920 : Charles Ponzi

Le dénouement public vint en juillet-août 1920 lorsque le Boston Post publia son enquête et que les investisseurs demandèrent des rachats. Ponzi se rendit aux autorités en août 1920. En 1920, Charles Ponzi se tient avec « L’argent arrive plus vite que les coupons » et 1920. Pas de classement ni de réservation. Il plaida coupable de fraude postale fédérale en 1920. Le Massachusetts le condamna plus tard pour larcin après un procès nul de 1922 et un verdict de culpabilité de 1925. Il purgea d’abord du temps fédéral, puis d’État.

Les International Reply Coupons existaient. Les autorités postales les vendaient afin qu’un correspondant à l’étranger pût envoyer une réponse sans acheter de timbres locaux. De petits écarts de prix entre pays étaient une curiosité connue de ceux qui suivaient les circulaires postales.

Ce que les enquêtes de 1920 montrèrent, c’est que le stock mondial et l’émission quotidienne de coupons étaient minuscules à côté de l’argent que Ponzi encaissait. Le Post et Barron traitèrent ce décalage comme la preuve publique que le moteur annoncé ne pouvait tourner à l’échelle annoncée.

Des billets promettant 50 pour cent en 45 jours, plus tard annoncés à des taux encore plus élevés, attirèrent des déposants des classes ouvrière et moyenne autant que de plus gros tickets. Des agents étaient payés pour recruter. La Securities Exchange Company devint une sensation locale.

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Chiffres à garder

Année du volume
1920
Chiffre fixé
1920
Affaire
Charles Ponzi
Ligne publique
L’argent arrive plus vite que les coupons

1971 : D.B. CooperEssai suivantLes 1000 essais1000