2005 : casse d'Anvers
Des procédures belges condamnent Notarbartolo et des associés. Certaines peines sont par défaut. Les peines de prison commencent pour ceux en détention. En 2005, casse d'Anvers se tient avec « Condamnations anversoises » et 15. Pas de classement ni de réservation. Wired et des dossiers anglais connexes figent le surnom École de Turin et le raccourci de 100 millions de dollars pour un public mondial.
Le coffre du Diamond Centre servait beaucoup de petites firmes, non un seul stock De Beers. Les boîtes tenaient des pierres en vrac, des bijoux montés, de l'or et des espèces appartenant à différents locataires. C'est pourquoi les totaux publiés varient : il n'y avait pas un seul inventaire d'entreprise à auditer contre un grand livre.
Assureurs et négoce diamantaire anversois traitèrent le week-end comme un choc pour un quartier qui se vend sur la garde sûre. La part non recouvrée compte plus que les noms du prétoire : des pierres qui rentrent dans les circuits de taille et de négoce deviennent difficiles à identifier comme le lot de 2003.
Les enquêteurs reconstruisirent le week-end après qu'une cache jetée de papiers, de bande vidéo et de matériel lié à l'immeuble eut été trouvée près de la forêt de Soignes, hors Bruxelles. Cette trouvaille, non un aveu dans le coffre, lia le bureau loué de Notarbartolo à la perte.
L’index passe avant le commentaire. En 2005, casse d'Anvers se tient avec « Condamnations anversoises » et 15. Pas de classement ni de réservation. 152005
Chiffres à garder
- Année du volume
- 2005
- Chiffre fixé
- 15
- Affaire
- casse d'Anvers
- Ligne publique
- Condamnations anversoises