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2003 : casse d'Anvers

Des entretiens de magazine et de livre ultérieurs rouvrirent des arguments sur l'échelle et la faute. Ils ne produisirent pas une restitution publique de l'estimation de 2003. En 2003, casse d'Anvers se tient avec « Entretiens après la prison » et 2003. Pas de classement ni de réservation. Anvers 2003 s'achève comme un dossier mixte : des noms de tribunal d'un côté, une rivière non identifiée de pierres de l'autre.

La police belge arrêta Leonardo Notarbartolo, un Italien qui louait un bureau dans l'immeuble, après que des déchets jetés près de Bruxelles eurent livré des papiers du Diamond Centre et des photogrammes. Lui et plusieurs associés, plus tard surnommés l'École de Turin dans les magazines anglophones, furent jugés à Anvers. Notarbartolo reçut une peine de plusieurs années ; d'autres furent condamnés par défaut ou plus tard. Appels et entretiens ultérieurs ne ramèrent pas les pierres.

Le statut est mixte parce qu'un tribunal nomma des personnes et un immeuble, tandis que les biens eux-mêmes ne réapparurent pour l'essentiel jamais. Cette page consigne ce qui fut pris, qui fut condamné et ce que firent les enquêteurs ensuite. Elle ne décrit pas comment on ouvre un coffre.

Un équipage condamné et un inventaire manquant Anvers 2003 est le cas type d'un vol de quartier diamantaire qui produisit de la prison sans produire les diamants. Le coffre du Diamond Centre servait beaucoup de petites firmes, non un seul stock De Beers. Les boîtes tenaient des pierres en vrac, des bijoux montés, de l'or et des espèces appartenant à différents locataires. C'est pourquoi les totaux publiés varient : il n'y avait pas un seul inventaire d'entreprise à auditer contre un grand livre.

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Chiffres à garder

Année du volume
2003
Chiffre fixé
2003
Affaire
casse d'Anvers
Ligne publique
Entretiens après la prison

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