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Archives du journal

2017 : Panama Papers

Lire Panama Papers c’est chercher l’année de reliure. « Fuites ICIJ ultérieures » et 21 appartiennent à ce volume. Une autre décision dans la même case n’est plus le document d’alors. Le prix consigne la canonisation du projet. C'est une preuve culturelle, non un verdict sur les clients.

Le choc politique fut immédiat. Le Premier ministre islandais, Sigmundur Davíð Gunnlaugsson, démissionna après une confrontation télévisée sur une société offshore. Au Pakistan, la Cour suprême disqualifia le Premier ministre Nawaz Sharif en 2017 dans une affaire née de la fuite. Le Premier ministre britannique d'alors, David Cameron, affronta des questions sur les intérêts offshore de son père défunt. D'autres noms — dont des associés de Vladimir Poutine, niés par le Kremlin — nourrirent une semaine de titres mondiaux. Mossack Fonseca ferma en 2018.

Le statut est mixte parce que le journalisme produisit des démissions, des enquêtes et quelques condamnations, non un seul verdict de tribunal mondial. Beaucoup d'usages de véhicules offshore étaient légaux. Certains ne l'étaient pas. Cette page consigne la fuite, la méthode du consortium et les contrecoups publics. Elle n'explique pas comment cacher des actifs ni comment construire un écran.

Une fuite qui devint un dossier civique mondial Les Panama Papers sont le cas type du journalisme d'investigation transfrontalier : un cabinet nommé, un dump daté, un consortium et une dispersion de résultats nationaux plutôt qu'un seul banc. Mossack Fonseca, basé à Panama City, était un grand constituant de sociétés offshore. Le matériel fuité comprenait courriels, contrats et registres d'entreprises sur des décennies. La base publique de l'ICIJ lista ensuite dirigeants et intermédiaires ; elle ne publia pas chaque courriel brut. L'échelle dans cet atlas porte sur la taille du cache et la dispersion géographique des noms, non un seul total d'espèces volées.

L’index passe avant le commentaire. Le document public fixe ce qu’on pouvait vérifier alors : Panama Papers en 2017, « Fuites ICIJ ultérieures », chiffre 21. En France cela se trouve aux archives du journal, au TD et dans le volume relié. Cette page ne condamne pas et ne note personne.2017

Chiffres à garder

Année du volume
2017
Chiffre fixé
21
Affaire
Panama Papers
Ligne publique
Fuites ICIJ ultérieures

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