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Archives du journal

: vol de la Joconde (1911) · 515

À la bibliothèque, le volume se demande par année et l’archiviste ouvre l’index avant le titre d’opinion. vol de la Joconde (1911) est en sous « Florence, hiver 1913 », chiffre 1913 planté sur cette page. La fiche n’admet pas le titre du film venu après. Le TD de droit garde ces trois pièces. Reportages du mur vide, 22 août 1911

Un panneau manquant qui fit une célébrité Le vol de 1911 est le cas type d'un crime d'art dont l'après culturel écrase l'après juridique : un homme condamné, un tableau rendu, une icône mondiale née dans l'espace vide. L'objet est un portrait sur panneau de peuplier peint par Léonard au début du XVIe siècle, déjà dans la collection royale puis nationale française. En 1911 il était important ; ce n'était pas encore une image de pèlerinage. Le mur vide, photographié et décrit dans Le Petit Parisien et les dépêches étrangères, fit plus pour sa célébrité qu'aucun catalogue de salon.

Pendant vingt-huit mois, le Louvre accrocha un trou. Les listes de suspects errèrent parmi les artistes modernes et le personnel du Louvre. Le tableau lui-même était dans le logement parisien de Peruggia pendant une grande part de ce temps, un fait établi après l'arrestation florentine — une cache, non une leçon.

Apollinaire, Picasso et une panique de presse Apollinaire avait autrefois possédé des statuettes ibériques volées au Louvre par Géry Pieret. La police arrêta le poète en septembre 1911. Picasso fut amené. Tous deux furent disculpés de la Joconde. L'épisode fait partie du dossier public et un avertissement sur les filets de célébrités.

Sans « Florence, hiver 1913 » ni 1913, la fiche de vol de la Joconde (1911) en retourne au guichet.1913

Chiffres à garder

Année du volume
1913
Chiffre fixé
1913
Affaire
vol de la Joconde (1911)
Ligne publique
Florence, hiver 1913

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