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Archives du journal

: Jack l'Éventreur · 462

Lire Jack l'Éventreur c’est chercher l’année de reliure. « Mémo, mémoires, mythe » et 1894 appartiennent à ce volume. Une autre décision dans la même case n’est plus le document d’alors. Des enquêtes de coroner et quelques dossiers de police survivent ; une grande part manque ou est filtrée par la presse.

Deux forces travaillèrent le terrain : la Metropolitan Police (H Division et CID) et, pour le meurtre de Catherine Eddowes à Mitre Square, la City of London Police. Les enquêteurs nommés incluent l'inspecteur Frederick Abberline et, dans des papiers ultérieurs, l'assistant chief constable Melville Macnaghten. Le commissaire sir Charles Warren démissionna le 8 novembre 1888. Le tueur ne fut jamais identifié. Les lettres qui donnèrent à l'affaire son nom de commerce — surtout la lettre « Dear Boss » de fin septembre 1888 — sont d'une authenticité contestée.

Cette page est un dossier d'enquête et d'historiographie. Elle ne décrit pas les blessures, ne sexualise pas les mortes et n'offre pas de théories qui pourraient être lues comme une méthode. Les victimes étaient des femmes adultes vivant dans la pauvreté de l'East End ; plusieurs vendaient du sexe pour survivre. La culture francophone transforma ensuite leurs morts en une marque touristique. Le dossier public est plus mince que la marque.

Jack l'Éventreur est l'enquête non élucidée type : un court automne de travail de police, un mythe de presse épais et un siècle de documents qui nomment des suspects sans jamais produire un procès. Ce que la police de 1888 avait réellement Le dossier contemporain est des enquêtes de coroner, des rapports de ronde, des déclarations médicales que cette page ne citera pas pour le détail des blessures, et un petit ensemble de lettres envoyées à la presse et au Whitechapel Vigilance Committee. Il n'y avait pas de bureau d'empreintes en 1888, pas de travail de groupes sanguins qui pût individualiser un inconnu, et pas de photographie de scène de crime survivante du genre que les lecteurs ultérieurs attendent.

L’index passe avant le commentaire. Le document public fixe ce qu’on pouvait vérifier alors : Jack l'Éventreur en , « Mémo, mémoires, mythe », chiffre 1894. En France cela se trouve aux archives du journal, au TD et dans le volume relié. Cette page ne condamne pas et ne note personne.1894

Chiffres à garder

Année du volume
1894
Chiffre fixé
1894
Affaire
Jack l'Éventreur
Ligne publique
Mémo, mémoires, mythe

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