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2012 : Park Geun-hye / Choi Soon-sil

Lire Park Geun-hye / Choi Soon-sil c’est chercher l’année de reliure. « Park élue » et 2016 appartiennent à ce volume. Une autre décision dans la même case n’est plus le document d’alors. Les journaux francophones employèrent cette analogie parce qu'un président tomba après un scandale. Les institutions diffèrent : une destitution de Cour constitutionnelle et des condamnations pénales ultérieures, non une

De fin octobre 2016 à mars 2017, des manifestations du samedi aux bougies remplirent les rues de Séoul, dont Gwanghwamun. L'Assemblée nationale vota une motion de destitution le 9 décembre 2016. La Cour constitutionnelle la confirma à l'unanimité le 10 mars 2017, destituant Park. Une élection anticipée fit de Moon Jae-in le président. Des procureurs spéciaux et des tribunaux pénaux jugèrent ensuite Park, Choi et des figures d'affaires dont Lee Jae-yong de Samsung sur des théories de corruption et d'abus de pouvoir.

Park fut condamnée en 2018 et reçut une longue peine de prison, ensuite ajustée en appel ; Moon la gracia en décembre 2021 pour des motifs de santé et de réconciliation. Choi fut aussi condamnée. Le statut est convicted : les tribunaux nommèrent des crimes. La grâce est une suite, non un acquittement. Les journaux francophones cadrèrent les semaines aux bougies comme une « révolution des bougies » pacifique et tendirent parfois la main vers Watergate ou Raspoutine ; le fait civique coréen est une destitution constitutionnelle après une protestation de masse, non une guerre.

Une confidente, une tablette et une cour constitutionnelle Le scandale Park-Choi est une affaire de dossier public de pouvoir informel : appareils fuités, argent de conglomérats, foules aux bougies, destitution et condamnations — puis une grâce. L'histoire de tablette de JTBC d'octobre 2016 et les suites de Hankyoreh, Kyunghyang et d'autres documentèrent les corrections de discours de Choi et son rôle dans le canalisation de dons de chaebol vers des fondations, notamment Mir et K-Sports. L'accusation publique était que l'autorité d'État avait été employée pour solliciter ou presser un soutien à des projets privés. Cette page ne reconstruit pas comment extraire de l'argent d'une firme.

L’index passe avant le commentaire. Le document public fixe ce qu’on pouvait vérifier alors : Park Geun-hye / Choi Soon-sil en 2012, « Park élue », chiffre 2016. En France cela se trouve aux archives du journal, au TD et dans le volume relié. Cette page ne condamne pas et ne note personne.2012

Chiffres à garder

Année du volume
2012
Chiffre fixé
2016
Affaire
Park Geun-hye / Choi Soon-sil
Ligne publique
Park élue

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