2003 : casse d'Anvers · 268
Lire casse d'Anvers c’est chercher l’année de reliure. « Un week-end de février » et 15 appartiennent à ce volume. Une autre décision dans la même case n’est plus le document d’alors. Des procès en Belgique condamnèrent Notarbartolo et des associés plus tard étiquetés en anglais comme l'École de Turin. Les peines étaient réelles. Les pierres n'étaient pas au banc des prévenus.
Le coffre du Diamond Centre servait beaucoup de petites firmes, non un seul stock De Beers. Les boîtes tenaient des pierres en vrac, des bijoux montés, de l'or et des espèces appartenant à différents locataires. C'est pourquoi les totaux publiés varient : il n'y avait pas un seul inventaire d'entreprise à auditer contre un grand livre.
Assureurs et négoce diamantaire anversois traitèrent le week-end comme un choc pour un quartier qui se vend sur la garde sûre. La part non recouvrée compte plus que les noms du prétoire : des pierres qui rentrent dans les circuits de taille et de négoce deviennent difficiles à identifier comme le lot de 2003.
D'un dépôt en forêt à un quai d'Anvers Les enquêteurs reconstruisirent le week-end après qu'une cache jetée de papiers, de bande vidéo et de matériel lié à l'immeuble eut été trouvée près de la forêt de Soignes, hors Bruxelles. Cette trouvaille, non un aveu dans le coffre, lia le bureau loué de Notarbartolo à la perte.
L’index passe avant le commentaire. Le document public fixe ce qu’on pouvait vérifier alors : casse d'Anvers en 2003, « Un week-end de février », chiffre 15. En France cela se trouve aux archives du journal, au TD et dans le volume relié. Cette page ne condamne pas et ne note personne.2003
Chiffres à garder
- Année du volume
- 2003
- Chiffre fixé
- 15
- Affaire
- casse d'Anvers
- Ligne publique
- Un week-end de février