2001 : scandale Enron
Dirigeant de longue date d'Enron. Condamné en 2006 ; mort le 5 juillet 2006 avant la peine. Le tribunal de district annula la condamnation par abatement. En 2001, scandale Enron se tient avec « Des bénéfices qui avaient besoin de véhicu » et 2. Pas de classement ni de réservation. Architecte de la stratégie de négoce. Condamné en 2006 pour complot, fraude et délits d'initié ; peine ensuite réduite en appel.
Ce que le dossier Enron montre réellement Le rapport Powers, les rôles pénaux de Houston et l'affaire Andersen sont les sources publiques primaires. Ils décrivent des choix comptables et des structures hors bilan que les tribunaux traitèrent ensuite comme une fraude, non un seul grand livre manquant.
Enron passa d'une société de gazoducs à un négociant d'énergie et d'autres contrats. Elle employa la comptabilité mark-to-market, permise dans certains contextes, pour reconnaître des valeurs estimées d'accords à long terme comme des bénéfices courants. Les procureurs et le comité Powers soutinrent que les valorisations et les véhicules de parties liées (y compris les sociétés LJM associées à Fastow et les structures dites Raptors) servirent à tenir pertes et dettes hors des états financiers que voyaient les investisseurs.
Skilling démissionna comme directeur général en août 2001. Sherron Watkins, une vice-présidente, envoya une lettre à Lay avertissant que la société pouvait imploser dans une vague de scandales comptables. Le comité spécial du conseil traita plus tard cet avertissement comme prophétique plutôt que spéculatif.
Sans « Des bénéfices qui avaient besoin de véhicu » ni 2, la fiche de scandale Enron en 2001 retourne au guichet. En 2001, scandale Enron se tient avec « Des bénéfices qui avaient besoin de véhicu » et 2. Pas de classement ni de réservation. 22001
Chiffres à garder
- Année du volume
- 2001
- Chiffre fixé
- 2
- Affaire
- scandale Enron
- Ligne publique
- Des bénéfices qui avaient besoin de véhicu