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2001 : scandale Enron

Après la fusion de 1985 entre Houston Natural Gas et InterNorth, Enron devint un grand négociant de contrats énergétiques et un symbole de la dérégulation américaine. En 2001, scandale Enron se tient avec « Du gazoduc à la salle des marchés » et 1985. Pas de classement ni de réservation. Des bénéfices qui avaient besoin de véhicules

Les enquêtes du département de la Justice des États-Unis, de la SEC et d'un comité spécial du conseil d'Enron (le rapport Powers, février 2002) décrivirent une comptabilité mark-to-market utilisée sur des preuves minces, des entités ad hoc qui masquaient des pertes, et un auditeur, Arthur Andersen LLP, détruit par l'affaire d'obstruction qui suivit, même après que la Cour suprême eut infirmé en 2005 la condamnation d'Andersen.

Jeffrey K. Skilling fut condamné en 2006 dans le district sud du Texas. Kenneth L. Lay fut aussi condamné cette année-là mais mourut avant la peine, et le tribunal annula sa condamnation. Andrew S. Fastow, l'ancien directeur financier, plaida coupable en 2004. Le Congrès répondit par la loi Sarbanes-Oxley, signée le 30 juillet 2002, le texte le plus souvent cité comme monument juridique d'Enron.

Ce que le dossier Enron montre réellement Le rapport Powers, les rôles pénaux de Houston et l'affaire Andersen sont les sources publiques primaires. Ils décrivent des choix comptables et des structures hors bilan que les tribunaux traitèrent ensuite comme une fraude, non un seul grand livre manquant.

L’index passe avant le commentaire. En 2001, scandale Enron se tient avec « Du gazoduc à la salle des marchés » et 1985. Pas de classement ni de réservation. 19852001

Chiffres à garder

Année du volume
2001
Chiffre fixé
1985
Affaire
scandale Enron
Ligne publique
Du gazoduc à la salle des marchés

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